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L'histoire du Câble dans le Rhône

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Au début des années 90, il fut décidé de câbler l'intégralité des communes du Rhône, Lyon et Villeurbanne étant déjà câblées par NC Numericable, il restait toutes les autres communes à équiper, de St Martin à en Haut à Genas, en passant par Condrieu, aucune ville ne fut oubliée, même si les hameaux les plus éloignés de certains villages ne furent jamais raccordés. Pour concrétiser tout cela, de nombreuses têtes de réseau furent construites un peu partout dans le Rhône, reliées à la Tête de réseau principale de Champagne au Mont d'Or, la technologie utilisée et encore actuelle, nécessitait à la fois ces TdR mais aussi des boîtiers répétiteurs installés tous les 500m (reconnaissables par leur forme).Tout cela se passa sous l'égide de l'EPARI.

http://www.cable-rhone.fr/resources/TdR.jpg
Fonctionnement du réseau câblé actuellement dans le Rhône

Travail titanesque qui causa beaucoup de soucis côté circulation et génie civil à l'époque, les travaux ayant débuté en 1996. L'entreprise choisie fut Rhône Vision Câble (RVC) qui proposa dès le départ des abonnements analogiques et numériques. Des accords avec chaque commune décidaient du nombre et du choix des chaînes qui seraient disponibles en analogique. Internet était bien prévu mais n'arriva pas sous l'ère RVC. Le siège de l'entreprise s'installa à Champagne au Mont d'Or, dans des locaux vastes et accueillants.

Très rapidement, un câblo-opérateur du nom d'United Pan Communication, ou pour faire court UPC, arriva sur le marché français et entreprit de racheter petit à petit la multitude de réseaux câblés existants. Rhône Vision Câble, l'un des réseaux les plus importants en France, fut lui aussi racheté.

UPC connaissait bien le métier de câblo-distributeur et proposa rapidement des bouquet numériques intéressants. Ensuite, ce fut l'avènement d'Internet et de la téléphonie. Pour Internet, les débits proposés nous sembleraient ridicules aujourd'hui: 384 Kbs. Ils passèrent rapidement à 512 Kbs, 1 Mbs, 4 Mbs puis 10 Mbs. Côté téléphonie, la technologie utilisée n'était pas la VoIP comme nous la connaissons aujourd'hui, elle s'appuyait sur une technologie RTC, nommée RiSU, qui obligeait l'abonné à se voir installer une gros boîtier blanc servant de passerelle pour le téléphone.

Voici ce que l'on peut lire sur http://www.brefonline.com/numeroERA_affichearticle.asp?idA=1690 en 2003

Fin 2003, toutes les communes du département du Rhône seront dotées d’un réseau câblé haut débit. « L’infrastructure départementale numérique la plus importante de France », précise-t-on au Conseil général, à l’initiative de ces « Autoroutes rhodaniennes de l’information ». Le projet, démarré en 1996, touche à sa fin : 279 communes* - jusqu’au plus petit bourg de 60 habitants ! - sont raccordées. Le réseau est construit et exploité par l’opérateur UPC (qui distribue sur son réseau, outre l’Internet, des services de téléphonie et de télévision) qui, en contrepartie d’un financement de 30 % de l’infrastructure par le Département (63 millions d’euros), s’est engagé à desservir les zones rurales et à offrir, gratuitement, les liaisons Internet aux services publics du département, aux écoles et collèges.
 
 
« Le réseau nous permet de toucher 70 % des foyers des zones rurales, le câblage allant au minimum jusqu’au 'bourg centre', et 90 % en zone urbaine », précise Yves-Armel Martin, directeur d’Erasme, service multimédia du Département chargé, entre autres, de former les élus, agents de la fonction publique et enseignants aux nouvelles technologies, et d’expérimenter usages et technologies. « Il restera des hameaux et des zones artisanales non desservis : le nouveau chantier du Département, après la fin des travaux de câblage, sera donc de raccorder ces derniers mètres ou kilomètres », explique Yves-Armel Martin. Parmi les solutions envisagées, le Wi-fi, dont l’intérêt est « de pouvoir porter sur des débits importants à peu de frais, à condition que la densité de population connectée soit faible puisque, selon cette technologie, le débit est partagé ». L’association Rhône Sans Fil, soutenue par le Conseil général, a ainsi fait une demande de licence auprès de l’ART pour expérimenter le Wi-fi sur vingt zones non câblées, mais où les usagers ont exprimé leur souhait d’accéder au haut débit. Erasme ne s’interdit pas d’autre pistes, comme les 'courants porteurs' des lignes électriques.

Au milieu des années 2000, UPC rachète le plus gros câblo-opérateur de la régiobn parisienne, Noos, et prend le nom d'UPC Noos. Des débits de 20 Mbs sont proposés sur une courte période et la technologie RiSU commence à être abandonnée au profit de la VoIP. Côté télévision, des bouquets maison très intéressants sont proposés à des prix avantageux. Le plus connu étant le bouquet Sensations, qui fit justement sensation, et que certains abonnés possèdent encore.

C'est à partir de ce moment précis que le câblo-opérateur rencontre les pires difficultés. La fusion UPC Noos ne se passe pas sans problème et de gros problèmes de facturation ainsi que techniques entâchent complètement la crédibilité du câblo-opérateur. Dans le Rhône, cela se passe un peu mieux, puisque le réseau est récent et robuste, ce sont surtout les soucis administratifs qui posent souci aux abonnés. UPC Noos attaque sa descente en enfer, les boutiques engagent des agents de sécurité car les abonnés mécontents en viennent au main avec les personnes chargées de les accueuillir. L'agence de Champagne au Mont d'Or n'est pas épargnée et une des hôtesses est même physiquement agressée.

Il faudra attendre fin 2006 et le rachat d'UPC Noos par Numericable pour qu'une très lente ascension s'opère. Quelques mois plus tard, Numericable décide de se débarrasser du nom d'UPC Noos, traînant derrière lui une image plus que négative. Malheureusement, Numericable a encore bien du mal avec la technique de ces anciens réseaux et la reprise du système administratif de facturation, qui avait de plus fait un séjour à Amsterdam.

En 2008, Numericable proposait sur tout le pays une offre homogène.... sur le papier puisque de nombreuses chaînes n'étaient pas accessibles aux abonnés du Rhône, et de nombreux services ne pouvaient être fournis, et cela dura jusqu'à ce qu'ils soient reliés au BackBone. 

En 2010, l'homogéneisation du réseau rhodanien est terminée et tout le Rhône bénéficie des mêmes services.

http://www.cable-rhone.fr/resources/Bo%C3%AEtier1.jpg
Un des boîtiers de la zone EPARI

Un peit mot pour parler de l'EPARI, qui a contribué énormément au développement du câble dans le département, anciennement Erasme et qui continue à faire en sorte que le réseau câble reste bien entetenu. C'est grâce à l'EPARI que la majorité des bâtiments publics bénéficient de services numériques fiables. L'EPARI travaille dans l'ombre mais le fait pour le bien des Rhodaniens.



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